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UN EVENEMENT RENVERSANT

Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d’abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons. Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s’affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu’elle l’avait vu, ils refusèrent de croire. Après cela, il se manifesta sous un autre aspect à deux d’entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne. Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus. Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table : il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient contemplé ressuscité. Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. »

 (Mc 16, 9-15)

Les disciples ont été lents à croire. Ils étaient de ces hommes qui ne s’en laissent pas conter.  Thomas le confirme lui aussi, lui qui ne voulait pas croire sans avoir vu. En eux, la certitude millénaire de la réalité ultime et implacable de la mort. Et voilà qu’on leur raconte l’impossible. Il va bien falloir qu’ils se rendent à l’évidence : la Résurrection bouscule nos certitudes humaines les plus fondamentales. Désormais le tombeau n’est plus notre destinée ultime. Nous sommes promis au Ciel ! La lourde pierre du fatalisme est roulée, celle de nos haines recuites, de nos rancoeurs tenaces, de nos culpabilités morbides, de nos désirs de jouissance, de nos faims de pouvoir et de richesse, etc. Désormais notre trésor est dans nos mains tendues, dans notre cœur ouvert. Ouvrons-nous à la Vie ! Et si nous ne pouvons ou ne comprenons pas, demandons au Seigneur, par la puissance de son Esprit, de nous convaincre d’aplanir la route vers Lui. Alors peut-être, comme les apôtres enfermés par peur, serons-nous peut-être poussés à sortir annoncer la Bonne Nouvelle !

Gérard Banholzer

SAINT MICHEL ET SAINT GEORGES PRIEZ POUR NOUS

Au sanctuaire de la Sacra di San Michele, à Sant’Ambrogio di Torino (donc près de Turin, en Italie), figure un panneau représentant « l’itinéraire de Jérusalem » qui illustre comment les grands sanctuaires dédiés à l’archange en Irlande, en Angleterre, en France, en Italie et en Grèce sont reliés en ligne droite jusqu’au Mont Carmel, à Jérusalem. Si saint Michel sait écrire si droit pour manifester la puissance de son intervention, comment ne pas l’invoquer quand le Seigneur semble utiliser la ligne courbe dans nos vies et celle de nos paroisses ? Un bon moyen de recourir à son intercession est de prier une neuvaine. Celle diffusée par le Mont 

Saint-Michel, en France, court du 15 au 23 avril de chaque mois. Le sanctuaire vous en enverra gratuitement quelques exemplaires si vous lui en faites la demande à Maison du pèlerin, B. P. 1, 57170 Le Mont-Saint-Michel ou à l’adresse sanctuaire.saint.michel@wanadoo.fr .

 

Saint Georges, chevalier du Christ, est lui aussi susceptible d’être sollicité. On trouve par exemple dans certaines librairies religieuses pour 2 euros une neuvaine à son intention. Elle est éditée par les ets Prouvost – 57, rue des Carliers, 59338 Tourcoing cedex – www.etsprouvost.fr .

Paroisses de Reichstett et de Souffelweyersheim