messe de rentrée à l’église saint georges et homélie du père gabriel

La messe de rentrée de la préparation aux sacrements de la communauté de paroisses des Boucles de la Souffel, présidée par notre curé l’abbé Gabriel-Marie Tchonang, a été animée en l’église Saint-Georges par la chorale des Séraphins. Elle s’est clôturée par la bénédiction des cartables qui signifie la bénédiction de Dieu accordée à ceux qui mettent leur confiance en Lui. Comme le chantaient les Séraphins dans leur méditation entre les deux premières lectures : « Oui, prends tout, Seigneur, entre tes mains j’abandonne tout avec bonheur. »

Homélie du Père Gabriel

Profession de foi le 13/09 à souffelweyersheim

Les jeunes de la communauté de paroisses ont proclamé leur foi devant leurs familles et l’ensemble de la communauté. Tous étaient venus les encourager dans cette démarche, à la fois profonde et courageuse. Un grand merci à Luke, leur catéchiste pour les avoir préparé à ce moment et un grand merci à eux pour leur témoignage.

La messe a été animée par la chorale Vase d’Argile et de celle des Séraphins. Leurs chants ont participé à ce que l’ambiance soit à la fois joyeuse et recueillie tout au long de la célébration.

Homélie du Père Gabriel :

évangile du dimanche 6 septembre et homélie du père gabriel (incomplète)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu (18, 15-20)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel.
Et pareillement, amen, je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. »

Messe du 29/08 animée par les Séraphins et homélie du père gabriel (30/08)

En ce dernier samedi d’août la chorale des Séraphins renforcée par quelques membres de Vases d’argile a animé la messe dominicale  du soir à l’église Saint-Georges. Une prestation unanimement appréciée pour sa qualité et l’esprit de louange et de prière qu’elle a su insuffler.

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu (16, 21-27)

En ce temps-là, Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas. » Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi une occasion de chute : tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »
Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera. Quel avantage, en effet, un homme aura-t‑il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t‑il donner en échange de sa vie ? Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite. »

Homélie du Père Gabriel

évangile du dimanche 19 juillet et homélie du père gabriel

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu (13, 24-43)

En ce temps-là, Jésus proposa cette parabole à la foule : « Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla. Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire : “Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?” Il leur dit : “C’est un ennemi qui a fait cela.” Les serviteurs lui disent : “Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?” Il répond : “Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.” »
Il leur proposa une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et qu’il a semée dans son champ. C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel viennent et font leurs nids dans ses branches. » Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au levain qu’une femme a pris et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »
Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole, accomplissant ainsi la parole du prophète : J’ouvrirai la bouche pour des paraboles, je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde. Alors, laissant les foules, il vint à la maison. Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. » Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t‑il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père.
Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »

évangile du dimanche 12 juillet et homélie du père gabriel

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (13, 1-23)

Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord de la mer.
Auprès de lui se rassemblèrent des foules si grandes qu’il monta dans une barque où il s’assit ; toute la foule se tenait sur le rivage.
Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur sortit pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin,
et les oiseaux sont venus tout manger. D’autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n’avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt,
parce que la terre était peu profonde. Le soleil s’étant levé, ils ont brûlé
et, faute de racines, ils ont séché. D’autres sont tombés dans les ronces ;
les ronces ont poussé et les ont étouffés. D’autres sont tombés dans la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.
Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! » Les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? »
Il leur répondit :
« À vous il est donné de connaître les mystères du royaume des Cieux,
mais ce n’est pas donné à ceux-là. À celui qui a, on donnera, et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on enlèvera même ce qu’il a.
Si je leur parle en paraboles, c’est parce qu’ils regardent sans regarder,
et qu’ils écoutent sans écouter ni comprendre.
Ainsi s’accomplit pour eux la prophétie d’Isaïe :
Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas.
Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.
 Le cœur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille,
ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient,
que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent,
– et moi, je les guérirai.

Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent !
Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez,
et ne l’ont pas entendu. Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur.
Quand quelqu’un entend la parole du Royaume sans la comprendre,
le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur :
celui-là, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin.
Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il trébuche aussitôt. Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c’est celui qui entend la Parole ; mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit.
Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »

Avec l’ AED prier pour nos frères chrétiens de par le monde

La crise de la covid-19 n’a pas épargné les chrétiens qui de par le monde sont déjà en difficulté, particulièrement là où ils sont en situation minoritaire. Des groupes de l’Aide à l’Eglise en détresse les portent dans leur prière.

Des groupes de prière de l’Aide à l’Eglise en détresse (AED) se retrouvent pour intercéder pour notre monde déchiré en bien des endroits, qui fait toujours plus de victimes, de réfugiés, de persécutés… Pour ces groupes il est actuellement encore difficile de se réunir, et une reprise des activités est prévue en septembre. Ce temps de prière se déroule par exemple sous la forme d’un chapelet, la lecture d’une intention précédant une dizaine de chapelet : cinq intentions, cinq dizaines. Mais on peut très bien utiliser ces intentions lors d’un temps d’adoration, de prière silencieuse, ou même, en les remaniant, en intégrer l’une ou l’autre à la prière universelle du dimanche. En attendant une reprise des activités, chacun, là où il est, peut joindre sa prière personnelle aux intentions pour juillet-août que nous publions ci-dessous. Si vous voulez vous-même lancer un tel groupe, parlez-en autour de vous.

Intentions de prière de l’AED en juillet-août

o Pour les catholiques de Bosnie-Herzégovine

La république de Bosnie-Herzégovine est scindée en trois groupes ethniques : Croates, Serbes et Bosniaques. Majoritairement catholiques, les Croates constituent le plus petit groupe (10 % sur 3,8 millions d’habitants). Depuis les accords de Dayton (1995) qui ont mis fin à trois ans d’une guerre atroce, les catholiques croates se sentent discriminés. De nombreux biens d’Eglise ne leur ont pas été restitués, malgré les décisions de justice rendues en leur faveur par la Cour européenne des droits de l’homme. Les jeunes catholiques sont confrontés à un taux de chômage élevé, pouvant atteindre 50 % dans les villages, et sont poussés à émigrer. Le cardinal Vinko Puljic, archevêque de Sarajevo, estime à 10 000 le nombre de catholiques devant ainsi quitter leur pays chaque année. Il ne reste plus que 380 000 catholiques. Ils étaient le double il y a trente ans.

Prions pour que les droits des catholiques soient partout respectés en Bosnie-Herzégovine. Que les différentes communautés parviennent à vivre ensemble, malgré la montée de courants islamistes radicaux qui mettent en péril la diversité religieuse historique du pays.

o Pour la Libye

Depuis neuf ans la Libye est minée par une guerre civile opposant les partisans du chef de gouvernement Al Sarraj à ceux du maréchal Haftar. Les puissances étrangères qui les soutiennent, Turquie et Russie notamment, ont récemment appelé à un cessez-le-feu pour éviter une escalade du conflit, sans parvenir à trouver un accord. Le pape François lui-même a appelé les puissances et organismes internationaux à relancer avec détermination le processus de paix, initié à la Conférence de Berlin en janvier 2020. Le conflit a provoqué le déplacement de 400 000 personnes dont la moitié depuis l’offensive sur la capitale, Tripoli. Les chrétiens en Libye, principalement originaires d’Afrique subsaharienne, sont une petite minorité de quelques milliers de fidèles. A Tripoli les prêtres et tout le personnel de l’Église catholique, restés sur place pendant la durée conflit, demeurent un signe d’encouragement pour les fidèles à tenir dans la foi, comme pour les plus démunis qui trouvent auprès d’eux les premiers secours et une aide humanitaire.

Prions pour que cesse ce conflit où sont impliqués plusieurs pays et qui profite pour l’heure aux terroristes et aux trafiquants d’êtres humains. Prions pour les Libyens déplacés et les migrants maltraités. A l’appel du pape, prions pour la paix en Libye.

o Pour l’Irak

Après six mois de crise politique l’Irak s’est doté d’un nouveau gouvernement. Celui-ci doit faire face à de nombreux défis : économie délabrée, chute des cours du pétrole, population sous tension révoltée par le chômage et l’austérité… Les violations répétées de la souveraineté nationale représentent un autre défi : bombardements turcs sur le Kurdistan irakien, attaques de milices iraniennes dans Bagdad contre des bases américaines, reprise des attentats de Daech dans l’ensemble du pays… Une lueur d’espoir cependant : le nouveau premier ministre Al Kazimi n’est pas indifférent au sort des chrétiens. Il est venu leur rendre visite dans la plaine de Ninive et a affirmé qu’ils constituaient une composante essentielle de l’Irak. De plus une chrétienne chaldéenne, Evan Faeq Yakoub Jabro, a été nommée au poste de ministre chargé des migrants et des réfugiés.

Prions pour l’Irak dont l’avenir est compromis par des années de guerre, d’embargo, de luttes intestines. Prions pour sa population chrétienne réduite au petit nombre et ses courageux pasteurs qui veillent sur elle. Avec le cardinal Louis Raphaël Sako, patriarche des Chaldéens, prions Dieu de sauver les Irakiens « afin qu’ils sortent de la crise actuelle plus sains et plus forts ».

o Pour les catholiques de Hong-Kong

En réaction aux immenses manifestations qui ont lieu à Hong-Kong depuis plusieurs années le parlement chinois a adopté le 30 juin une loi de « sécurité nationale » qui condamne les actes de sédition, de séparatisme, de terrorisme et les influences étrangères. Elle vise les opposants démocrates à l’influence grandissante de Pékin dans la « région administrative spéciale ». Dans une lettre écrite au gouvernement chinois, quatre-vingt-six organisations locales, dont le diocèse de Hong-Kong, ont fait part de leur opposition à cette loi très controversée et ont demandé son retrait.La nouvelle loi – qui vient d’être promulguée par le président Xi Jinping – pourrait favoriser des poursuites judiciaires contre les catholiques, y compris les autorités religieuses locales. Elle permettrait d’extrader les prévenus qui seraient jugés au sein du système judiciaire chinois, réputé pour son opacité et sa brutalité. La nouvelle législation permettrait également de contrôler les établissements scolaires, y compris plusieurs dizaines d’écoles catholiques locales.

Prions pour les Hong-kongais qui vont perdre leur autonomie, leurs droits fondamentaux et leurs libertés. Prions pour la courageuse Eglise catholique à Hong-Kong qui partage les aspirations et les angoisses de la population tout en cherchant à calmer les tensions.

o Pour les chrétiens en Inde

Dans le nord-est de l’Inde, dans l’Etat du Jharkhand, des nationalistes hindous accusent des chrétiens de vouloir convertir des populations indigènes à la foi chrétienne, à la faveur du confinement. Ces graves accusations, infondées, font encourir aux chrétiens de lourdes sanctions dans un Etat où une loi anti-conversion condamne les conversions forcées à une amende de 50 000 roupies (582 €) et des peines pouvant aller jusqu’à trois ans de prison. Des peines plus lourdes sont également prévues en cas de conversions de mineurs, de femmes, de membres des minorités indigènes ou des castes inférieures. Le Jharkhand compte 1,4 million de chrétiens sur 33 millions d’habitants, dont une majorité est issue des minorités indigènes.

Prions pour les chrétiens qui, à cause de l’Evangile, n’abandonnent pas les laissés-pour-compte de la société indienne en cette période de pandémie. Prions pour les chrétiens accusés injustement de prosélytisme. Prions pour ceux qui les accusent faussement.

ÉVANGILE du dimanche 28 juin et homélie du père gabriel

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu (10, 37‑42)

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la trouvera. Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »

Paroisses de Reichstett et de Souffelweyersheim