Tous les articles par Christophe Jeunesse

3ème dimanche de Pâques – messe des familles

 Le dimanche matin c’est la chorale D’Haertzengele qui animait à, Reichstett la messe des familles présidée par notre curé, l’abbé Gabriel, qui a prêché sur les plaies du corps ressuscité de Jésus, signe qu’il continue dans sa gloire à porter nos souffances et nos épreuves. La chorale a particulièrement bien accompagné la procession de communion par le chant « Refrain : Donne-nous le pain de ce jour, donne-nous le pain de l’amour ! Toi, Jésus, Tu nous as dit « Recevez le pain de la vie ! » – Tu as béni ce pain, tu nous invites. A portée de main, notre Dieu se donne. – R. – Tu multiplies le pain et rien ne manque. Pour combler nos faims Ton Amour se donne. – R. – Tu viens offrir ce pain, Tu nous appelles à porter sans fin ce que Tu nous donnes.

En ce troisième dimanche de Pâques la chorale Sainte-Cécile animaità Souffel la messe du samedi soir présidée par le père René. Pendant la distribution de la communion elle a interprété de très belle manière un nouveau chant introduit par Vases d’argile : « Marche avec nous, Jésus ressuscité, partage nos chemins, nos doutes, nos blessures ! A l’heure où les espoirs ne sont que vanité, que ta voix nous rassure ! Refrain : Il n’est pas d’autre signe de vie que de donner l’amour. Nous l’avons reconnu à la tombée du jour, alors qu’en nous se lève l’étoile du matin. – Explique-nous, Jésus ressuscité, ce que l’intelligence ne peut savoir ! Au feu des prophéties nos âmes vont brûler et commencer à croire. –R. – Reste avec noius, Jésus ressuscité ! Nos faims ont épuisé nos terres intérieures, mais ton action de grâce et ton pain partagé renouvellent nos heures. – R.« 

Homélie du Père Gabriel
Quelques extraits des chants des Hartzengele

dimanche de la divine miséricorde – 11 avril

Après avoir bien travaillé pendant les fêtes pascales la chorale Sainte-Cécile a laissé la place samedi à Souffel à Vases d’argile et dimanche aux Séraphins. Quant à l’abbé Gabriel, il avait revêtu en ce dimanche de la Divine Miséricorde une chasuble aux couleurs de ce mystère avec sur le devant l’inscription « Jésus j’ai confiance en Toi » et dans le dos un portrait de sainte Faustine, cette Polonaise choisie pour transmettre ce message au monde. Dans son homélie notre curé a bien rappelé le primat de la confiance pour cheminer avec Jésus sur le chemin vers le Ciel.

Projet de Carême

Notre communauté a choisi cette année de venir en aide aux Syriens au travers d’un projet de l’Aide à l’Eglise en détresse : il s’agit de fiancer la distribution de lait aux enfants d’Alep dans le cadre du programme « Drop of milk » lancé par plusieurs associations. Le tract ci-dessous que vous pouvez télécharger ; des enveloppes sont disponibles au fond de nos églises.

homélies du dimanche 14 mars – Jean (3, 14-21)

Homélie du Père Gabriel à Souffelweyersheim

Homélie de l’abbé Christophe Hagenbach à Reichstett

En ce quatrième dimanche de Carême c’est l’abbé Christophe Hagenbach qui a célébré la messe à Reichstett, par ailleurs animée par la chorale Sainte-Cécile. Dans son homélie il a commenté la figure du serpent évoquée dans la première lecture tirée du livre des Chroniques et dans l’évangile qui relate la rencontre de Jésus avec Nicodème en Jn 3, 14-21.

S’attachant à la figure ambivalente du serpent, le tentateur de la Genèse, et le symboie de guérison et de salut présenté dans le désert par Moïse (Nombres 21, 4-15)au peuple d’Israël pour qu’il devienen pour lui une bannière, il pointait les dérives ultérieures quand le peuple s’attachera plus à adorer des objets comme le bâton de Moïse (conservé dans l’arche d’Alliance placée dans le Saint des saints) que la force guérissante de Dieu. Rappelant les appels à la conversion du prophète Osée qui affirmait « Nous ne dirons plus à l’image de nos mains ‘Tu es notre Dieu’ « , il soulignait notre tiraillement incessant entre la pesanteur et la grâce.

Car le serpent est en soi une figure double, à la fois image du bien (le caducée des professions médicales qui soignent) et le signe du mal : par exemple la légende de saint Jean  mis au défi par un magicien de boire une coupe empoisonnée et qui la neutralisa par un signe de croix est figurée dans les représentations de cette scène par une coupe d’où sort un serpent. Le serpent représente cette lutte incessante entre la pesanteur et la grâce, le bien et le mal. Et le Christ est ce nouveau serpent de bronze qui sauve et qui guérit. Sa croix est le sommet du mal, mais aussi celui de l’amour car le Christ y a donné sa vie pour chacun de nous. Et comme à travers le bâton de Moïse c’est Dieu dans sa puissance qui est adoré, ainsi dans la Croix nous adorons l’Amour du Christ « qui nous a aimés et s’est livré pour nous tous » (saint Paul).  L’important est de regarder la Croix, de lever les yeux vers elle. Et répondre à l’amour du Crucifié par l’amour de nos frères, c’est ça la vraie adoration.

Sur la croix de Taizé le Christ est serein, emporté par la Résurrection et entouré des ses amis Marie et Jean. Chaque vendredi chacun peut venir poser son front sur cette croix pour lui confier ses fardeaux, ses peines et ses espérances. Déposons nous aussi nos pesanteurs sur la Croix, nous recevrons la grâce. C’est inimaginable, mais c’est vrai.