Tous les articles par Christophe Jeunesse

Homélie du 10 janvier + changements sur les horaires et emplacements de prochaines messes

Evangile et homélie du 10 janvier 2021

Changements dans les horaires et emplacements de certaines des prochaines messes :

Toutes les messes de fin de journée, et donc celle du samedi soir, commenceront dorénavant à 16h30. Le nouveau couvre-feu à 18h00 impose ce changement.

La grand-messe des familles prévue le 24/01 se déroulera à Reichstett et non à Souffelweyersheim comme prévu initialement.

La célébration œcuménique du 23/01 se déroulera à l’église Saint Georges et non à l’église Saint Luc comme prévu initialement.

messe dE la sainte famille 27 décembre 2020 – Souffel – Homélie du père gabriel

Evangile de Jésus Christ selon Saint Luc (2, 22-40)

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes.
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Homélie du Père Gabriel

Animation et photos de Nadia

Animations et photos de Gérard Banholzer

Messe de Noël 25/12/2020 à l’église saint michel

Evangile de Jésus Christ selon Saint Jean (1, 1-18)

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement ­auprès de Dieu. C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.
Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.
Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en ­venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.
Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous, nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.
Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.

Homélie du Père Gabriel

Quelques extraits de la chorale des Séraphins et l’extrait d’un chant de la chorale Vase d’Argile

Medley chants de Noël

Chant de Noël africain

Noël, jour de naissance

Les anges dans nos campagnes

Merci Marie d’avoir dit oui

Aujourd’hui, un sauveur nous est né (Vase d’Argile)

Evangile du dimanche 20 décembre et homélie du père gabriel

Evangile de Jésus Christ selon Saint Luc (1, 26-38)

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. »
Alors l’ange la quitta.

merci elisabeth !

En ce troisième dimanche de l’avent, la messe a été célébrée par le Père Christophe Hagenbach et animée par la chorale vase d’argile au grand complet.

Lire ici l’homélie de Christophe Hagenbach :

Cette célébration était la dernière où officiait Elisabeth Muller en tant que sacristine. Ses collègues sacristains, Elisabeth W, Fredy, et Rudy, le responsable de l’équipe, étaient présents pour lui rendre hommage en ce jour particulier. Au nom de tous, Rudy l’a remerciée pour sa disponibilité, sa gentillesse et tous les services qu’elle a pu accomplir au cours de ces nombreuses années au service de la paroisse. A sa suite, Sonia Kleiss, la responsable du conseil de fabrique, ainsi que le Père Christophe, se sont associés à ces remerciements. Un bouquet de fleurs lui a été offert.

Vase d’Argile a prolongé la célébration avec de nombreux chants très dynamiques. Cette belle messe s’est ainsi achevée sur un ton très joyeux, préfigurant déjà la fête de Noël qui approche à grands pas !