La première messe des familles de l’année, qui était aussi la seule messe de ce dimanche puisque le samedi avait lieu la célébration oecuménique de la semaine de prière pour l’unité, a réjoui le coeur du père Gabriel tout heureux de voir revenir les jeunes et les familles. Au premier rang des jeunes il y avait la chorale D’Haertzengele qui a animé la messe de tout son coeur. A la fin de la célébration a été présentée la nouvelle sacristaine Brigittte.
La célébration annuelle de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens prévue cette année initialement à l’église Saint-Luc de Souffel, a eu lieu finalement pour des raisons de distanciation sanitaire en l’église Saint-Georges, plus vaste. Préparée par la communauté religieuse féminine protestante de Grandchamp, elle a été conçue comme une suite de trois veilles comportant chacune un psaume, un répons, une lecture biblique et une prière d’intercession. Les paroissiens catholiques et luthériens s’étaient partagé les rôles et le déroulement de la célébration a été pénétré de ferveur. C’est Daniel, le nouveau pasteur de la communauté protestante, qui a assuré la prédication sur le livre de la « Révélation », communément aussi appelé Apocalypse.
Changements dans les horaires et emplacements de certaines des prochaines messes :
Toutes les messes de fin de journée, et donc celle du samedi soir, commenceront dorénavant à 16h30. Le nouveau couvre-feu à 18h00 impose ce changement.
La grand-messe des familles prévue le 24/01 se déroulera à Reichstett et non à Souffelweyersheim comme prévu initialement.
La célébration œcuménique du 23/01 se déroulera à l’église Saint Georges et non à l’église Saint Luc comme prévu initialement.
Evangile de Jésus Christ selon Saint Luc (2, 22-40)
Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.