Le samedi 11 janvier a eu lieu au foyer Saint-Michel une
rencontre amicale des bénévoles de la communauté de paroisses. Après un mot
d’accueil des présidents des conseils de fabrique de Reichstett et
Souffelweyersheim notre curé l’abbé Gabriel a lui-même salué et remercié toutes
ces bonnes volontés et « petites mains » réunies avant de confier cette
rencontre et toute notre année au Seigneur. Suivit la rétrospective de 2019 en
images de Jean-Pierre Grettner sur fond de chansons interprétées par René
Ganzitti, après quoi fut assuré un service de vin chaud, café et gâteaux.
Chaque bénévole s’est à cette occasion vu remettre un petit objet en bois
d’olivier fabriqué pour l’association Artisans du monde par des artisans
palestiniens.
Messe du baptême
du Seigneur
Le lendemain dimanche 12 janvier, solennité du baptême du
Seigneur, la messe fut l’occasion pour les tout-petits de s’éveiller à la foi
sur le thème de l’évangile du jour. A la fin de la messe ils ont présenté le
petit bricolage réalisé dans ce cadre. Le texte et l’homélie du jour sont
disponibles ci-contre. A la fin de la messe l’abbé Gabriel a annoncé les deux
prochains rendez-vous communautaires :
le samedi 25 janvier à 18h30 à Saint-Georges la
célébration oecuménique
le mercredi 29 janvier au foyer Saint-Georges le
repas convivial largement ouvert à tous moyennant une participation aux frais
de 10 euros. Inscriptions à l’aide du formulaire ci-contre avant le 19.
En cette soirée de la Saint Sylvestre, la messe a démarré
avec la fameuse et superbe rétrospective de l’année, réalisée tout en images et
musiques par Jean-Pierre Grettner. Nous avons pu voir ou revoir tous les
moments d’une année très riche, et surtout pris la mesure de l’investissement
de nombreux paroissiens au service de leur communauté.
Projection de la rétrospective de l’année 2019
Dans son homélie, le Père Gabriel a souligné ce temps
particulier de bilan et de résolution pour l’année à venir.
Si Dieu est déconnecté de la succession du temps, celle-ci
est bien propre à l’homme. Elle lui permet de cheminer vers Dieu, et permet le
déploiement de son amour dans tous les interstices de notre vie.
En cette fin d’année, le Père Gabriel nous a ainsi exhorté à
dire merci à Dieu, sans relâche, pour l’immense amour qu’il nous donne, et ce
particulièrement dans les moments difficiles. Au-delà de toutes les grâces qu’Il
nous donne chaque jour, il a expliqué que si nous laissons Dieu nous aider à
porter nos moments difficiles, nous aurons alors pleinement la mesure de son amour
pour nous.
« Plus nous serons dans l’action de grâce, plus les
grâces arriveront ! » Alors pour la prochaine année, le Père Gabriel
nous a encouragé à devenir des « merci vivants », de savoir nous émerveiller…
même de ce que nous ne comprenons pas.
Il a terminé son homélie en remerciant la communauté paroissiale pour sa fidélité, ses prières et ses œuvres multiples au service de tous. Enfin, il nous a remercié pour l’accueil qui lui avait été fait depuis son arrivée, il y a bientôt un an et demi.
BONNE ET JOYEUSE ANNEE A TOUS ! LAISSONS NOUS EMPLIR DE L’ESPRIT SAINT TOUS LES JOURS DE NOTRE VIE !
La messe des familles avec la venue des Mages se déroulera ce dimanche 5 janvier à 10h30 et sera animée par la chorale des Hartzengele. En cette messe particulière, comme tous les ans, petits et grands sont invités à venir costumés aux couleurs du monde. Ils symboliseront ainsi la diversité de l’humanité venue adorer le Christ en ce jour de l’Épiphanie. Un partage de galettes sera proposé à la sortie de la messe..
L’église de Reichstett était pleine comme jamais pour cette messe de Noël des familles qui allait être magnifiquement animée par la chorale des Hartzengele. Des chaises ont dû être mises au fond pour permettre aux personnes de s’assoir… et il restait encore des personnes debout !
Il faut dire que la crèche vivante constitue un point d’attraction
supplémentaire pour les familles et amis des enfants qui y participaient, mais
aussi pour tous ceux qui apprécient cette saynète comme participant pleinement
à la « féérie », mais aussi au message de Noël.
Valérie Roehrig a introduit la crèche vivante en signalant
qu’elle existait depuis déjà 30 ans à Reichstett, la première année au foyer
paroissial avec l’ACE, et ensuite à l’église, et ce sans discontinuer jusqu’en
2014. Ensuite, cela s’est fait en alternance avec la crèche de
Souffelweyersheim, mais lors de la messe des familles. Valérie a également rappelé
que les crèches vivantes de Reichstett alternaient entre une crèche dite
« traditionnelle », une crèche des santons de Provence, une crèche
alsacienne, dont les dialogues ont été dits par des acteurs du théâtre
alsacien, et pour finir, une crèche africaine.
Le 24 au soir, c’était la crèche alsacienne qui était à l’honneur,
le rôle de l’enfant Jésus étant tenu – admirablement – une petite fille du doux
nom de Lila.
Malgré le faible nombre de répétitions, les autres enfants
ont aussi très bien tenu leur rôle. Marie et Joseph se faisaient refouler par
les habitants du village avant que des gitans les aident à trouver une place
dans une étable afin que Marie puisse accoucher sous un toit. Tous les santons
de la crèche, les bergers, les anges venaient ensuite se prosterner devant l’enfant
Jésus, trônant entre Marie et Joseph, sous le regard d’un âne et d’un bœuf bienveillants.
Dans son homélie, le Père Gabriel faisait écho à cette
crèche. Il soulignait que le Mystère de Noël, c’était bien le fait que Dieu
lui-même, par amour pour nous, rentre dans la misérabilité de la créature
humaine. Dieu a épousé notre condition pour que nous puissions être comme Lui,
pour que nous rentrions dans son projet de divinisation de la création.
De fait, ce que nous fêtons à Noël, c’est son amour infini
pour nous. Le sens de cette fête, c’est que Dieu nous aime exactement comme
nous sommes, qu’Il ne désespère jamais de nous et que, quoi qu’il arrive, nous
sommes précieux à ses yeux. En ce sens, il est le seul à nous apporter l’amour
véritable, l’amour susceptible de nous combler et de nous rendre pleinement
heureux.
Comme accéder à ce bonheur ? Simplement en lui ouvrant
notre cœur, quel qu’il soit, quoi qu’il y ait dedans, afin de Lui ressembler
chaque jour un peu plus. En ce sens, le Père Gabriel a invité chacun d’entre nous
à préparer, en ce Noël, une crèche pour Jésus, et ce au sein même de notre cœur,
d’en faire pour Lui une véritable crèche vivante !
Un grand bravo à tous ceux qui ont œuvré, petits et grands,
à cette très belle messe de Noël !
En ce dernier dimanche de l’Avent avant Noël l’abbé
Christophe, qui a célébré la messe à Reichstett, nous a gratifiés d’une
splendide homélie dont vous trouverez le texte en annexe. L’après-midi la
chorale Sainte-Cécile et la chorale gospel Angel’s voice ont donné à l’église
Saint-Georges un concert dans le cadre du Noël au village organisé par la
municipalité, avec en prime un diaporama de Jean-Pierre Grettner.
Quatrième dimanche
de l’Avent
Le feu bientôt au vert !
Soeurs et frères,
Aujourd’hui c’est le dimanche du
presque. Nous y sommes presque ! Comme le dit Isaïe d’ici le 24 au soir : « ne
fatiguons plus Dieu ». Ne l’accablons pas encore de toutes nos récriminations.
Il est peut-être fatigué de sa marche vers Béthléem. Alors laissons-le reposer
calmement, en silence, dans le ventre de Marie, et peut-être sur l’âne de
Joseph. Ne fatiguons plus Dieu. Restons encore quelques heures dans le presque
! Le presque de Joseph et le presque de l’Emmanuel.
1. Tout d’abord Joseph. Matthieu
parle plus de lui que de Marie. C’est le dimanche de Joseph, enfin… l’annonce à
Joseph comme on disait ! Je vous invite donc aujourd’hui à faire comme lui, à
dormir pendant mon homélie. Endormez-vous, retrouvez vos rêves, rejoignez le
rêve de Joseph. Le presque, n’est ce pas le temps du désir, de l’attente ?
comme nos rêves ? Joseph ne parle pas (ouf…) mais il rêve. Il est presque
réveillé. Il va presque renvoyer Marie sa fiancée enceinte bien trop tôt, c’est
sûr ! Mais d’abord il dort. « Le Seigneur comble son bien aimé quand il dort »
(Ps.). La nuit porte conseil. Un ange ou son désir profond – qu’importe –
dégagé de toute violence, de toute rancoeur, lui fait découvrir, ressentir son
juste chemin. « Accueille Marie telle qu’elle est ! Accueille l’Enfant car
c’est toi, le rêveur, qui lui donnera son nom ! ». Presque réveillé la Bonne
Nouvelle agit en lui. Presque réveillés, la Bonne Nouvelle agira en vous les
heures qui viennent.
2. Aujourd’hui c’est aussi le
presque de l’Emmanuel. Avant l’annonce à Joseph, des centaines d’année avant il
y avait l’Annonce par Isaïe aux ancêtres de Joseph, à la maison de David : « Le
Seigneur lui-même vous donnera un signe. Voici que la Vierge est enceinte :
elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel, Dieu avec nous ». Ce matin
nous en sommes encore là. C’est l’Emmanuel annoncé, ce n’est pas encore Jésus,
mais c’est presque Jésus. C’est encore un peu le Grand Dieu (le Gott mit uns),
ce n’est pas encore le petit enfant de la crèche. Nous sommes dans le silence et
dans l’attente, nous espérons peut-être encore de la force et de la puissance,
quelqu’un qui résoudrait tous nos problèmes ; nous balbutions l’avenir, nous
cherchons les mots qui se dérobent… Restons encore dans ce silence de Dieu qui
se concentre qui va se résumer et éclater dans le juste cri de la nuit de Noël
! Avec Joseph apprenons à nommer nos vies, à nommer nos rêves avec justesse, à
nommer ce que nous ressentons les uns avec les autres. Ne fatiguons pas Dieu
ces trois jours. Laissons-le en paix préparer l’avenir du monde. Mais préparons
nos bouches, nos mots et nos chants pour l’accueillir. Pourquoi ne pas lui
écrire sur papier ou par SMS un mot d’accueil ou de bienvenue que nous
déposerions dans la crèche le soir de la nuit étoilée.
Soeurs et frères, oui nous y
sommes presque. Vous pouvez maintenant vous réveiller doucement et montez dans
votre voiture. Il y a des pays ou les feux tricolores passent à l’orange avant
le vert. Maintenant vous êtes arrêtés à ce feu orange. Il n’y a pas de radar. Vous
pouvez rester zens. Encore un peu d’attente. Enclenchez la première.
Réjouissez-vous en silence. Le feu va passer au VERT ! Bientôt…
Lors de cette fête du Christ Roi, une messe d’action de grâce s’est tenue le 24 novembre à l’église Saint Michel pour le voyage des servants de messe à Rome. A cette occasion, les servants de messe n’ont jamais été aussi nombreux dans le chœur, à l’image d’une assemblée qui occupait une grande partie de l’église !
L’homélie, très
courte en prévision de la projection prévue en fin de messe, mettait en avant
la fête de la victoire de la joie sur la tristesse qui parfois envahit nos
cœurs. Le Père Gabriel a témoigné de la volonté de Dieu d’établir son règne au
sein même de nos cœurs, nous recommandant pour cela de le lui ouvrir tout
entier.
En fin de célébration, brillamment animée par les Hartzengele, l’assemblée a eu droit à un récit illustré sur le pèlerinage des 35 jeunes et enfants entre le 20 et 27 octobre dernier.
Des mots mêmes du Père Gabriel, ce voyage a été vraiment vécu par tous comme un temps exceptionnel.
Les enfants, qui ne se connaissaient pas tous, ont fait l’expérience d’une communion rapide et d’une belle fraternité. L’audience papale du mercredi a constitué un temps très fort dans ce pèlerinage, le groupe a été placé au pied de la tribune papale… et trois enfants ont eu la chance et le privilège d’accompagner le Pape François dans sa papamobile !!! Un souvenir qu’ils garderont certainement toute leur vie !
Un hommage a également été rendu aux 11 adultes qui ont encadré très efficacement les jeunes ; les parents ont été aussi chaleureusement remerciés pour leur soutien. Un appel a enfin été lancé pour que tous les jeunes de la paroisse puissent à terme être concernés par ces projets de sortie. Il faut qu’à leur tour, ils puissent vivre des moments aussi forts de communauté et de prière : « Il y a une joie profonde à prier et à être ensemble ! Merci à notre seigneur ! Nous sommes prêts à recommencer ! » a lancé le Père Gabriel.
Il s’en est
suivi un diaporama sonorisé, admirablement réalisé par Camille, retraçant
l’ensemble du voyage. Des extraits vidéo permettaient de restituer un peu de la
belle ambiance du groupe.
Pour que des
projets futurs soient possibles, une vente de calendriers était
organisée à la sortie de la messe ; du vin chaud et des pâtisseries
ont également été offerts aux paroissiens en remerciements de leur
participation au voyage, le tout dans un atmosphère très conviviale.
Les jeunes couples de notre communauté de paroisses se sont joints, comme tous les ans, à ceux de la communauté de Paroisses des Sarments Du Hohlandbourg pour rendre grâce du sacrement de mariage qu’ils ont reçu au cours des derniers mois. Après une messe animée par la chorale du Gospel, les jeunes se sont retrouvés au foyer paroissial pour partager un excellent repas africain préparé par des bénévoles. Ils ont ensuite été faire un petit pèlerinage jusqu’à la croix dressée au sommet des vignes, non loin de Niedermorschwihr. Ils y ont exprimé un remerciement, une prière pour placer leur vie de couple sous la lumière et la joie du Christ.
La messe des familles de ce dimanche 13 octobre à l’église Saint-Michel de Reichstett était animée par la chorale D’Haertzengele. Dans son homélie dialoguée avec les enfants l’abbé Gabriel Marie Tchonang a retenu de l’évangile du jour l’invitation à l’action de grâce pour les bienfaits de Dieu, action de grâce qui fait la joie de Dieu et nous obtient en retour grâce sur grâce. Mais comme pour les lépreux guéris tout doit commencer par le cri vers Dieu qu’est la prière. A la fin de la messe l’abbé a rappelé l’imminent pèlerinage à Rome et Assise d’une centaine de servants d’autel et les a appelés sur les marches du choeur pour que toute l’assemblée prie pour eux et pour que leur séjour soit fructueux.